Le GSP

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Un projet pour la planète,

le "GSP", Groupe des sages pour la Paix      

Votre humble serviteur qui anime ce site depuis le 11 septembre 2001 à minuit est bombardé de messages d'info concernant la conduite de politique sur notre planète et de son éloignement de la perspective d'une aire de Paix durable. Deux ans et demi que je vous lis et que la tempête est dans ma tête au sujet de ce train lancé à toute vitesse sans conducteur et qui va contre un mur atomique, je boue et aujourd'hui au lendemain d'un Noël 2003 sans trêve, ma marmite explose, et j'ai décidé de rendre sur la place publique un projet qui a pour objectif de faire évoluer la structure de l'ONU en réformant le conseil de sécurité dont l'inefficacité a été définitivement démontrée en Mars 2003 et son autorité bafouée, car cette institution n'est pas démocratique et n'est pas représentative des peuples de la terre.

Je vous demande une petite demi-heure pour prendre connaissance du texte ci-dessous, peut-être crierez vous "au fou", peut être serez vous subjugué, vous me traiterez d'utopiste, peu m'importe l'essentiel est de vous faire réfléchir et si par un heureux hasard vous faites partie des gens qui ont une influence sur les forces de suggestion politique alors mon objectif sera atteint, avoir fait passer le message que des milliers de personnes m'ont crié depuis 2 ans et demi...

Pour cela, il est créé un groupement planétaire le GSP,

Groupe des sages pour la Paix (GSP)

 

Projet publié le lendemain de Noël 2003 sur La-Paix.org. Version de clôture du tome 5 (août 2026), après la Section D et les onze points. Le texte de 2003 demeure la source ; celui-ci en est l’amendement.

Genèse

Le 11 septembre 2001 à minuit s’ouvrait le site. Deux ans et demi plus tard, au lendemain d’un Noël sans trêve, le projet GSP était jeté sur la place publique. Le constat tenait en une phrase : le Conseil de sécurité réunit les mêmes puissances qu’il devrait juger, et leur donne le veto. Mars 2003 l’avait déjà montré. L’invasion de l’Ukraine, les vetos russes, les campagnes de 2026 sans mandat l’ont confirmé. L’institution n’est pas représentative des peuples. Elle ne peut destituer l’un des siens.

D’où une organisation planétaire, élue, laïque, hors des pouvoirs en place, dont l’unique objet est la paix : épargner les vies et retirer le pouvoir à celui dont la conduite ouvre un théâtre de mort.

Objet

Le GSP donne la priorité à la paix afin que l’humanité construise plutôt qu’elle ne détruise. Il s’attaque à la base du mal : le pouvoir incontrôlé d’individus animés par l’intérêt personnel, corporatiste ou idéologique — conviction religieuse saisie comme levier, sentiment d’exclusion, sentiment d’injustice. Il traite ces racines dans la durée. Il n’est pas un tribunal des croyances. Le GSP est une institution laïque qui respecte toutes les religions et ne statue pas sur elles.

La Section D a précisé le motif matériel que 2003 nommait déjà sans le chiffrer : la convoitise des ressources — pétrole, gaz, minerais, désormais l’eau — double à peu près, dans le tableau pays, la chance d’un théâtre. Le GSP n’est pas une agence énergie. Il constate que le baril et la vanne sont souvent l’unité de compte du dirigeant dangereux.

Champ de la destitution

Le GSP n’intervient que si des vies humaines sont en jeu. Il n’intervient pas dans un conflit d’actionnaires ni dans une guerre commerciale. Il peut statuer sur des conséquences écologiques massives imputables à un dirigeant politique ou de compagnie, lorsqu’elles se traduisent en morts prévisibles.

Sont des cas de saisine, sans que la liste soit close :

bulletpuce l’attaque hors frontières, ou l’entrée en guerre sans mandat de l’ONU (onze points, n°1) ;
bulletpuce l’ouverture ou la relance d’un théâtre de mort — l’initiative au sens du classement 3-2, non la défense d’un territoire attaqué ;
bulletpuce l’entretien d’un réseau de proxies dont les morts sont comptées chez le relais et l’initiative chez l’employeur (analyse n°8) ;
bulletpuce le faisceau d’un État capturé (CPI s’effondrant) et d’un théâtre ouvert. Le CPI seul ne saisit pas. Onze points de CPI doublent en moyenne le PIB par habitant (analyse n°10) : l’indice éclaire le danger ; il ne le constitue pas.

Le défenseur (Zelensky au classement 3-2) n’est pas l’initiateur. Le GSP refuse le double comptage et la confusion de la conduite avec l’ouverture.

Qui est un dirigeant

Tout chef d’État élu ou non, premier ministre, responsable d’état-major, roi ou reine, chef religieux lorsqu’il commande une force, chef d’organisation (ONG, instances onusiennes), chef d’entreprise transfrontalière, chef d’entreprise — quelle qu’en soit la taille — dans l’armement, l’énergie, l’eau, l’air, l’agroalimentaire, dirigeants d’institutions financières, de chaînes d’information, magnats de la presse. S’y ajoutent explicitement les chefs de groupes armés et de milices agissant comme proxies. (Note 5 du texte de 2003, étendue.)

Composition

Nombre impair de membres, un par grande région, au plus un par État, à raison d’un titulaire pour environ trois cents millions d’habitants, afin que Chine et Inde aient leur siège et qu’aucune puissance ne pèse deux fois. Élection au suffrage des habitants majeurs de la région, sous l’égide des Nations unies. Chaque titulaire a un suppléant élu. Âge canonique : soixante-cinq ans révolus. Interdiction de toute autre fonction dès l’élection. Renonciation définitive aux biens propres au profit de la descendance, et à toute activité économique personnelle ou familiale dans la sphère que le GSP juge. Nul candidat issu d’un pouvoir religieux, le GSP étant laïc. Cent mille lettres manuscrites de soutien pour déclarer une candidature. Nul programme de campagne visant nommément un dirigeant à destituer : ce serait une chasse, non une sagesse.

Vote public, obligatoire, sous quinze jours francs. Empêchement : le suppléant vote. Pas de chef : collège. Secrétariat tournant douze mois. L’avis est irrévocable. Nulle organisation n’a plus d’autorité sur le retrait de pouvoir.

Saisine

Par trois membres du GSP ; par une pétition de cent mille habitants identifiables ; par un vote de l’Assemblée générale de l’ONU ; par un chef d’État ou un premier ministre ; par un vote à la majorité du Conseil de sécurité sans veto opposable sur cette question. L’avis doit chiffrer les vies déjà perdues ou prévisibles. Le GSP ne peut se soustraire au vote s’il est dans ses prérogatives. Sous vingt-quatre heures, le concerné est informé secrètement ; sous sept jours la saisine est publique ; il dispose de sept jours pour sa défense. Le GSP saisit tout document utile. Tous les membres reçoivent la même information.

Exécution du retrait de pouvoir

Requête numérotée, sans appel, listant les fonctions retirées et les institutions qui n’ont plus à recevoir d’ordres de l’intéressé.

A. Le concerné se retire, remet le pouvoir à un intérim, convoque une élection sous trois mois. Il garde sa dignité. C’est le cas recherché.

B. Il n’abdique pas. Si son entourage reconnaît la requête, la chaîne cesse. S’il refuse, la chaîne hiérarchique tombe à son tour sous retrait, degré par degré. Saisie des comptes. Recours, après épuisement du gré à gré, de la police propre du GSP et des moyens financiers, aux forces des Nations unies — le GSP se substituant ici au Conseil de sécurité frappé de veto. L’usage de la force contre la personne du premier concerné n’intervient que lorsque tous les échelons précédents ont échoué. Un génocide est pire que la disparition d’un homme. Cette phrase de 2003 demeure ; elle n’autorise pas la peine comme premier geste.

Financement et rapport à l’ONU

Le budget aujourd’hui dévolu au Conseil de sécurité finance le GSP. Le Conseil est réduit à saisir et, sur requête du GSP, à mettre en œuvre les moyens militaires après épuisement des autres voies. Le veto tombe pour l’attaquant (onze points, n°1). Le GSP n’administre pas l’aide humanitaire : ce reste le rôle des ONG, dont les dirigeants tombent toutefois sous son contrôle.

Fréquence : ce n’est pas des milliers de dossiers

Le texte de 2003 citait, pour huit années, une poignée de noms : Kim Jong-il, Ben Laden, chefs talibans, Saddam Hussein — et notait que destituer celui-ci à temps eût épargné d’avoir à juger George W. Bush pour l’Irak. Il citait Arafat, le Hamas, Sharon, l’ETA, des filières (tabac, amiante, drogue, armes) et le lobby pétrolier qui étouffe les alternatives.

En 2026, la même logique de « dizaines de dossiers, pas des milliers » s’applique aux initiateurs du classement 3-2 et aux employeurs de proxies : ouverture de l’Ukraine, relais houthi et gaziote, Guide et cercle iranien, émirats de guerre afghans, juntes qui vendent la mine. On n’y verse pas le défenseur. On n’y verse pas le seul CPI. On y verse le théâtre ouvert et le cercle qui en vit.

Notes

(1) Génocide : faire perdre la vie à un groupement de population afin d’étendre une sphère d’influence.

(2) Pouvoir : autorité, légitime ou non, de faire exécuter.

(3) Retrait de pouvoir : vote public majoritaire, exécution graduée, ultime recours après épuisement des autres moyens.

(4) Concerné : l’individu visé par la saisine, la destitution, ou ceux qui continuent de recevoir ses ordres après la requête.

(5) Dirigeant : liste ci-dessus, plus chefs de milices et de proxies. Dans le tome 5 du livre "La-paix.org" on peut consulter une liste des plus grands criminels de la planète.

Le projet initial de 2003:

Genèse :

Constatant l’instabilité croissante sur la planète en particulier depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, et voyant que la tendance va à un accroissement de cette instabilité en particulier due à la non adéquation de l’organisation des instances internationales de type Onusienne pour résoudre la problématique posée (conflit d’intérêt : le pouvoir en place et la composition du conseil de sécurité étant composé des mêmes personnes avec en plus un droit de veto !) nous proposons la création d’une organisation planétaire élu démocratiquement au suffrage universel visant à contrôler l’action de tous les dirigeants sur le plan des conséquences humanitaires. Cette organisation impartiale constituée de sages ayant atteint un âge canonique et n’ayant plus aucune relation avec les pouvoirs politiques et économiques en place aura la possibilité de destituer sur réquisition un dirigeant dont les actions risquent de conduire à une augmentation de l’insécurité et une augmentation des pertes de vie civile et/ou militaire.

Projet de statut de l’organisation mondiale GSP

Le GSP a pour seul objectif de donner la priorité à la PAIX dans le monde afin d’épargner au maximum les vies et que l’humanité consacre son énergie à sa construction plutôt qu’à sa destruction, en s’attaquant à la base du mal (le pouvoir incontrôlé de quelques individus animés par des intérêts personnels et/ou corporatistes et/ou animés par des idéologies quelque en soit ses origines, on peut citer à titre d’exemple:  Conviction religieuse, sentiment d’exclusion ou sentiment d’injustice.

Le GSP travaille afin que les sentiments d’exclusion et d’injustice soient traités au niveau de leurs racines, en particulier sur le long terme car ils sont  la source principale du terrorisme.

Le rôle du GSP n’a aucun rapport avec une quelconque position sur des idéologies religieuses, ce n’est pas son rôle. Le GSP est une institution laïque qui respecte toutes les religions.

Le GSP peut émettre à titre préventif sur la capacité d’un individu a diriger sur le plan de l’éthique une institution supra nationale, afin d’éviter que le GSP n’ai à exprimer un avis de retrait de pouvoir sur un individu nouvellement élu ou nommé.

Le GSP peut délivrer un label GSP sur un individu qui en fait la demande afin de se présenter à une élection d’importance nationale dans son pays.

Prérogatives du GSP

Le GSP n’intervient que si des vies humaines sont en jeu dans des litiges ayant conduit à une demande de destitution.

Le GSP n’intervient que lorsque que le risque est humanitaire, c'est-à-dire que progressivement les actions d’un dirigeant hégémonique ou illuminé risque de conduire à des morts par centaines directement ou indirectement liés aux conséquences des décisions d’un pouvoir mal exercé.

Le GSP n’intervient pas dans le conflit d’intérêt financier concernant par exemple les actionnaires d’une institution financière qui souhaitent destituer leur dirigeant ou dans des conflits liés à la concurrence entre des compagnies.

Le GSP peut intervenir pour légitimer l’éviction de dirigeants d’organisations mafieuses ou terroristes vis à vis de la population mondiale, en particulier en demandant le retrait du pouvoir des dirigeants d’état protégeant de telles organisations.

Le GSP peut statuer sur les conséquences néfastes pour l’environnement (Ecologie) qu’un dirigeant politique ou de compagnie peut faire peser sur la planète.

 

Le GSP est un groupe de sages élus démocratiquement dans le but de prévenir préventivement des génocides (1).

Le GSP est composé d’un nombre impair de membres afin qu’une décision soit toujours prise.

Le GSP est composé d’un petit nombre de membres afin qu’il reste efficace, un membre pour environ 300.000 millions d’habitants, nombre calculé afin que le nombre de membres du GSP soit toujours impairs, et de plus pour que la représentation du comité soit équilibré il ne peut y avoir plus d’un membre élu par état, les pays de plus de 300000 millions d’habitant élisent donc leur membre. (Inde, Chine). Cela évitera une décision privilégiant un état, Ainsi et cela fera peut être bizarre à certains, mais l’Europe aura un membre, l’Amérique du nord un membre, etc…

Le GSP est saisi pour décider si un dirigeant (5) doit ou non tomber sur le coup d’un retrait de pouvoir (2).

Pour le GSP sont qualifiés comme dirigeants : tout chef d’état élu démocratiquement ou non, tous les premiers ministres, les responsable des états majeurs des armées, les Roi et les Reines, les chefs religieux, les chefs d’organisation (ONG, ONU,…), les chefs d’entreprise transfrontalière, les chef d’entreprise sur les secteurs : de l’armement, de l’énergie, de la gestion de l’eau et de la qualité de l’air, de l’agroalimentaire et dans ces domaines quelque soit la taille de l’entreprise, les dirigeants des institutions financières : banque , assurance, fond de pension, dirigeant de chaîne d’information tout particulièrement la radio et la télévision, les magnats de la presse.

L’avis résultant du vote du GSP est irrévocable. Aucune organisation de la planète n’a plus d’autorité sur la notion de retrait de pouvoir (3)

Le GSP est composé d’hommes ou de femmes élus démocratiquement par l’ensemble des habitants majeurs d’un continent. Le GSP n’est pas une organisation d’état mais une organisation planétaire représentant à la proportionnelle la population de la planète.

Chaque membre du GSP élu, doit avoir un âge canonique, soit 65 ans révolus, afin de représenter la sagesse.

Un membre du GSP ne peut cumuler une autre fonction quelque en soit sa nature et son importance, en conséquence un membre du GSP (titulaire ou suppléant) dès qu’il est élu perd immédiatement tous les pouvoirs dont il pouvait disposer avant son élection, afin de prendre des décisions en toute sérénité et objectivité.

Chaque membre du GSP est pourvu d’un suppléant lui-même élu démocratiquement.

A chaque vote, aucun membre du GSP ne peut se soustraire à son vote public. En cas d’empêchement c’est le suppléant qui exprime le vote à la place du titulaire et il a le même poids que s'il était exprimé par son titulaire.

Le titulaire, peut demander sans avoir a se justifier qu’un vote soit exprimé par son titulaire (par l’intermédiaire d’une déclaration publique)

Si un membre du GSP n’est pas joignable dans le délai maximum d’expression d’un vote de 15 jours francs il est automatique remplacé par son supplément.

Un membre du GSP perd son pouvoir de vote dans les circonstances suivantes :

bulletpuce

Perte de la vie, il est immédiatement remplacé par son suppléant et une nouvelle élection est appelée pour nommer le nouveau supplément (sous 2 mois maximum)

bulletpuce

Perte de sa capacité de jugement par maladie (maladies dégénératives du cerveau, …) dans ce cas le suppléant remplace le membre qui garde toutefois son titre à titre honoraire et ainsi les revenus et avantages qui sont liés à sa fonction, pour terminer sa vie à l’abri du besoin. La constatation de carence sera effectuée par deux groupements médicales indépendants et devra doit être approuvée par le GSP (vote effectué par l’ensemble des membres, lui même étant remplacé par son suppléant)

bulletpuce

Constat de carence sur le délai de quinze jours pour exprimer un vote, ce constat de carence fait l’objet d’une ouverture immédiate d’une enquête qui par un vote du GSP déterminera si le membre est définitivement remplacé par son suppléant et dans ce cas une élection d’un nouveau suppléant est déclenché pour que sous les deux mois la région du monde concernée élise son nouveau suppléant

Pour être élu au GSP (membre titulaire ou suppléant), l’homme ou la femme devra faire don définitif à sa descendance de l’ensemble de ses biens, il ne devra plus être intéressé à une quelconque activité économique à titre personnel ou par l’intermédiaire de sa sphère familiale (Aucun membre de la famille et de sa descendance ne pouvant faire partie de la classe dirigeante entrant dans la sphère de pouvoir du GSP)

Pour être éligible, un suppléant ne devra pas avoir fait l’objet d’une condamnation pour malversation volontaire dans son pays ou dans tous pays ou il aurait exercé un pouvoir.

Pour déclarer sa candidature un membre doit disposer d’une liste de 100000 lettres manuscrites de soutien (nom et adresse vérifiable remise aux GSP)

Pour prétendre au titre de membre éligible du GSP, l’individu devra démontrer :

bulletpuce

qu’il a exercé au cours de sa vie active un pouvoir rentrant dans la catégorie des pouvoirs rentrant dans le champ d’application du pouvoir du GSP.

bulletpuce

qu’il n’a pas exercé de pouvoir au sein d’une entité religieuse quelque en soit la confession car le GSP est avant tout une institution laïque.

L'élection d'un membre au GSP est organisée sous l'égide des Nations Unis.

En dehors de la primo élection des membres, les élections par grandes régions planétaires ne seront effectuées que lors du remplacement d'un suppléant. Elles seront donc sans enjeux de type passionnel sur le cour terme, donc paisible.

Un candidat au poste de sage du GSP et qui prête serment afin d'être éligible ne peut communiquer sur un programme de campagne visant la destitution de tel ou tel dirigeant, si c'était le cas il sera immédiatement rendu non éligible. Un suppléant pour devenir titulaire peut avoir de nombreuses années avant d'avoir à exprimer un vote, il est donc illusoire pour lui d'imaginer de sombre destin.

Fonctionnement du GSP

Un membre du GSP est à la charge de la planète, il sera blanchi, logé et nourri avec tous les honneurs de son rang au frais de la planète et ce jusqu’à la fin de ses jours), il sera ainsi mis à l’abri de toute corruption.

Un membre du GSP ne peut être jugé que par le GSP et ne peut tomber après son élection sous le coup d’une institution judiciaire autre que le GSP

Un membre du GSP dès qu’il est élu (membre à part entière ou suppléant) renonce définitivement à ne plus recevoir de présent ou de prix même à titre honorifique.

Un membre du GSP, en dehors des réunions de vote doit continuer à vivre normalement auprès des siens pour rester en contact avec la réalité de la planète.

Un membre du GSP, n’a pas obligatoirement besoin de se déplacer pour exprimer son vote, le vote étant public il peut être exprimé par tout moyen à sa convenance (média, Internet, téléphone,…) avec les sécurités d’identification qui s’impose.

Un membre du GSP et son suppléant sont protégés par une équipe de garde du corps 24H/24H.

Le GSP a pour unique fonction, d’enlever tout pouvoir à un dirigeant d’un Etat, d’une organisation ou d’une firme dont les actions auraient pour conséquence de tuer massivement des habitants de la planète terre quelques que soit la motivation fondée ou non de son action.

Le GSP n’a pas pour fonction de gérer l’aspect des conséquences humanitaires d’un désastre qui reste le rôle des ONG. Seuls les dirigeants de ces ONG étant de facto sous le contrôle du retrait de pouvoir.

Le GSP dispose sans que cela ne puisse lui être opposé de tous les moyens militaires des Nations unies, le GSP remplace sur ce point le conseil de sécurité qui s’est révélé totalement inefficace à cause de son droit de veto et de la lourdeur de cette institution composée de dirigent actifs (donc défendant leur propre intérêt)

Le GSP dispose de sa propre police de sécurité pour protéger ses membres et procéder quand cela est nécessaire à des actions secrètes visant à retirer de gré ou de force le pouvoir (2) aux personnes ayant fait l’objet d’un retrait de pouvoir.

Il n’y a pas de chef au GSP, la direction est collégialement assurée par l’ensemble des membres titulaire et des membres suppléants. Pour des raisons de confidentialité, le secrétariat institutionnel du GSP est assuré par l’un de ses membres collégialement élu pour 12 mois. Le GSP dispose d’une équipe d’assistance logistique assurant le fonctionnement de l’institution mais n’ayant aucun rôle sur le fond.

Le retrait de pouvoir rentre en application immédiatement après la déclaration du résultat du vote publique sous la forme d’une requête de destitution numérotée, cette requête est sans appel. La requête de destitution décrit le titre et les fonctions du pouvoir retiré. Cette requête est complète en annexe de la liste des organisations et institutions officielles ou non qui ne sont plus habilité à recevoir des ordres de l’intéressé, ainsi que la liste des personnes responsables de ses organisations.

L’exécution du retrait de pouvoir

Elle rentre en application selon toutes les graduations nécessaires dans un ordre immuable :

A - Si le concerné se retire de son pouvoir de lui-même dans le cadre d’une déclaration publiée dans tous les medias de la zone géographique concernée en particulier en déclarant remettre immédiatement son pouvoir à son suppléant et qu’une nouvelle élection planifiée pour une date sous trois mois ou qu’une convocation à une assemblée extraordinaire pour élire son successeur est convoquée sous un mois. Dans ce cas idéal, l’individu concerné garde sa dignité et sera éventuellement jugé sur des actes antérieurs avec une certaine bienveillance puisque qu’il garde son honneur en attendant le jugement.

B - Si le concerné n’abdique pas de son pouvoir deux cas se présentent :

  1. Si l’entourage recevant le pouvoir du concerné (décrite dans la requête à destitution du GSP) déclare publiquement son respect de la décision souveraine du GSP et collabore au retrait de pouvoir de l’intéressé il n’y aura pas de suite judiciaire concernant les exécuteurs et/ou transmetteurs d’ordre de l’intéressé, le pouvoir de l’intéressé et dans ce cas fortement réduit et il sera remplacé par son organisation.

  2. Si l’entourage de l’intéressé ne déclare pas publiquement son engament au respect de la décision du GSP, tous les responsables de la hiérarchie décrite dans la requête de retrait de pouvoir tombe automatiquement sous le coup d’un retrait de pouvoir du GSP (dans l’échelle de leur pouvoir) et la chaîne continue jusqu’au dernier exécuteur ou donneur d’ordre de l’organisation concernée. Les GSP peut à sa guise faire mette au arrêt l’ensemble des membres de cette chaîne de pouvoir, elle dispose pour cela de ses forces spéciales et des forces militaires de nations unis. En particulier, le GSP a le pouvoir de préemption de tous les comptes bancaires des organisations concernés pour faire saisir l’ensemble des sommes ou avoir présent sur les comptes. Le pouvoir de retrait des fonds pouvant être opéré sur les comptes principaux d’une organisation financière qui n’obtempéreraient pas aux ordres d’exécution du GSP. Le GSP peut demander l’élimination (seulement du premier concerné) lorsque que tous les moyens précédents ont été utilisés. Le génocide étant bien pire que la disparition d’un individu.

La saisine du GSP pour demander un avis de destitution:

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Elle peut être effectuée à la demande publique de 3 membres du GSP

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Elle peut être la conséquence de la réception d’une pétition de 100000 habitants de la planète (nom, prénom et adresse vérifiable)

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Elle peut être la conséquence d’un vote de l’Onu demandant la saisine du GSP

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Elle peut être la demande d’un chef d’état ou d’un premier ministre

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Elle peut être la conséquence d’un vote à la majorité du conseil de sécurité (le droit de veto ne pouvant être opposé pour ce type de vote)

L’avis de demande de destitution doit être motivé, par une explication démontrant en quoi la ligne du pouvoir exercé par le concerné à des conséquences humanitaires constatées ou prévisibles (chiffrées en nombre de vies.)

Le GSP ne peut se soustraire à effectuer un vote, s’il entre dans le cadre de ses prérogatives. Ce vote doit être rendu dans les quinze jours au maximum.

Le GSP doit répondre publiquement sur les raisons de rejet d’une saisine si elle n’est jugée non conforme aux prérogatives du GSP.

Dès que les conditions d’un avis a destitution sont remplies, les GSP doit sous 24 heures informer secrètement le concerné qu’un avis a destitution le concernant a été validement reçu et qu’il sera rendu publique dans les 7 jours de la saisine. Le GSP informe le concerné qu’il dispose de sept jours pour faire parvenir les éléments pour la défense de sa ligne de conduite politique du pouvoir qu’il exerce par tous les moyens de son choix.

Le GSP peut poser toutes questions au concerné, en particulier les questions posées peuvent être rendues publiques si le concerné ne collabore pas avec diligence avec le GSP afin de prendre à témoin l’opinion public.

Le GSP peut saisir tous documents, à n’importe quelles organisations ou Etat afin d’étayer sa prise de décision. Tous les membres (en charge ou suppléant) du GSP sont égalitaires devant l’information, ils sont donc destinataires de tous les documents que le GSP reçoit.

Le GSP peut garder confidentiel le contenu de tous les documents saisis si ils le jugent dans par un vote confidentiel comme étant de nature apaiser la situation.

Les membres du GSP sont souverains dans leur vote et il n’ont pas à justifier leur vote car eux seuls ont la sagesse nécessaire pour appréhender une situation, la décision du GSP nous le rappelons ici est sans appel.

Si le GSP rejette une demande de destitution, la demande est close et l'honorabilité du dirigeant concerné est totalement rétablie sur le plan "Humanitaire", les groupes demandeurs sont cités dans l'avis de rejet afin que les citoyens de la planète se forge une opinion sur le groupement ayant demandé un avis de destitution au GSP.

Seul le GSP est habilité à rétablir la possibilité de l’accès au pouvoir d’un individu ayant fait l’objet d’un retrait de pouvoir par le GSP.

Le GSP peut par un nouveau vote rétablir le pouvoir d’un individu qui aurait fait l’objet auparavant d’un retrait de pouvoir, la procédure est identique. Le GSP n’est pas responsable de l’éventuelle procédure de reconquête du pouvoir par l’intéressé qui devra se baser sur les procédures définies dans l’organisation concernée.

Le GSP n’est pas responsable des conséquences du retrait de pouvoir d’un individu sur le plan financier et ou juridique

Le rétablissement ultérieur d’un individu par le GSP à la possibilité de diriger une organisation ne concerne que l’intéressé et il ne pourra en aucun cas se prévaloir d’une indemnité pour un éventuel préjudice personnel ni qu’il soit remit en place à son poste

Dans le cas ou un individu ayant fait l’objet d’un retrait de pouvoir que celui-ci avait accepté immédiatement et sans condition cette requête à retrait de pouvoir, et que plus tard le GSP découvrirai qu’il a fait l’objet de manipulation l’ayant conduit a un vote de retrait de pouvoir injustifié, le GSP indemnisera l’individu sur la base de son age et du nombre d’années lui restant à travailler pour arriver à sa retraite légale de son pays pour un montant équivalent à deux fois la moyenne des revenus que l’individu a perçu de la part de l’organisation qu’il dirigeait avant la décision du GSP, cette somme sera multipliée par le nombre d’années le conduisant à sa retraite Cette base n’est pas discutable ni négociable, elle représente une simplification d’une indemnisation juste suite à une erreur du GSP. Le GSP se retournera pour récupérer cette somme (intérêt plus accessoire) auprès des organisations l’ayant volontairement induit en erreur dans sa prise de décision.

Financement du GSP :

Il est assuré dans le cadre du financement actuel du conseil de sécurité dont le rôle est réduit au rôle de soumettre des requêtes en destitution concernant des individus dont les actions sont nocives aux maintient de la Paix. Le conseil de sécurité met en œuvre sans délai les moyens nécessaires à l’exécution des décisions du GSP lorsqu’une intervention militaire est demandée par le GSP après que tous les moyens de gré à gré, financier et de l’ordre de sa propre police de sécurité ont été épuisé.

Fréquence souhaitable d'intervention du GSP

Prenons pour exemple  les 8 dernières années, si le GSP avait existé, il aurait pu être être saisi pour donner son avis sur:

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La déchéance de Kim Jong II

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La déchéance de Ben Laden

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La déchéance des chefs de tribu Talibans (protégeant Ben Laden)

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La déchéance de Saddam Hussein évitant ainsi d'avoir à s'exprimer sur la déchéance de G.W. Bush car il n'aurai pas pu déclencher cette énorme connerie. "La 2ème guerre en Irak"

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La déchéance de Yasser Arafat, des dirigeants du Hamas et d'Ariel Sharon

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Une dizaine d'autres dictateurs et de chef d'organisation terroriste (ETA,...)

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Des responsables de la filière bovine (trafic de vaches folles), des responsables de la filière du Tabac (ceux qui ont ajouté des additifs dans les cigarettes afin de rendre dépendant ceux qui y touche, ceux qui ont organisé les lobby pour minimiser l'influence néfaste du tabac, ceux qui organise le trafic clandestin), le lobby de l'amiante, les responsables du lobby du pétrole qui décrédibilisent toutes les alternatives au pétrole et qui empêchent la signature des accords de Kyoto, des organisateurs de la filière de la drogue et des ventes d'armes.  Des décideurs qui ont choisi de ne pas renforcer des digues en privilégiant le court terme...., des décideurs qui préfèrent construire des armes nucléaires plutôt que de construire des habitats antisismique, ...

Il ne s'agit donc pas de milliers de dossiers mais de dizaine de dossiers qui finalement pourrissent la planète, conséquence des dizaines de milliers de morts à comparer à cette poigné de nuisibles... de quoi réfléchir non ?

Spinoza et Elon Musk peuvent t'ils soutenir ce projet ?

Pour comprendre la présente charte voici quelques définitions :

(1) – Génocide : Faire perdre la vie à un groupement de population, (origine ethnique, d’une région, d’une nationalité, d’une organisation) afin d’augmenter sa sphère d’influence.

(2) – Pouvoir : le pouvoir est l’autorité légitime ou non qu’un individu a sur une organisation pour faire exécuter une action servant la cause de son organisation ou sa propre cause et/ou celle de son supérieur hiérarchique en exerçant un pouvoir discrétionnaire (souvent la cause du problème).

(3) – Retrait de pouvoir : Le retrait de pouvoir demandé par la majorité des membres du GSP dans le cadre d’un vote publique peut être exécuté par tous les moyens dont disposent le GSP. La mise en place du retrait de pouvoir se fait avec une puissance graduée en fonction de l’attitude que le concerné à obtempérer. Le retrait du pouvoir peut allez dans le stade ultime ou tous les moyens ont été épuisé jusqu’à l’élimination de l’individu concerné il en va de la crédibilité du GSP.

(4) – Concerné – Il s’agit d’un individu qui tombe sur le coup d’une demande à avis de destitution, d’une destitution ou également de la liste des individus continuant à recevoir des ordres du premier concerné après que celui-ci fasse l’objet d’une requête à destitution.

(5) - Dirigeant - sont qualifiés comme dirigeants pour le GSP: tous les chefs d’état élus démocratiquement ou non, tous les premiers ministres, les responsables des états majeurs des armées, les Rois et les Reines, les chefs religieux, les chefs d’organisation (ONG, ONU,…), les chefs d’entreprise transfrontalières, les chefs d’entreprise dans les secteurs : de l’armement, de l’énergie, de la gestion de l’eau et de la qualité de l’air, de l’agroalimentaire, du tabac et dans ces domaines quelque soit la taille de l’entreprise, les dirigeants des institutions financières : banque , assurance, fond de pension, dirigeant de chaîne d’information tout particulièrement la radio et la télévision, les magnats de la presse.

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Ce texte est une création de Jean-Marc Dubié qui synthétise l'expression des milliers d'avis reçus.
Il s’agit d’une démarche individuelle citoyenne pour la paix.
Ce texte projet est destiné à alimenter le débat sur la reforme nécessaire des institutions onusiennes afin de rétablir la crédibilité de celle-ci vis-à-vis de la population de la planète.
Vous pouvez transmettre vos suggestions à l’intéressé pour amender ce projet qui sera régulièrement tenu à jours en fonction des remontés de chacun sur le site www.la-paix.org 
Jean-Marc Dubié recherche des traducteurs bénévoles pour traduire ce projet dans toutes les langues de la planète, votre traduction sera mise en ligne avec vos coordonnées si vous le souhaitez.

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