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Un projet pour la planète,le "GSP",
Groupe
des sages pour la Paix
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Votre humble serviteur qui anime ce site depuis le 11 septembre 2001 à minuit est bombardé de messages d'info concernant la conduite de politique sur notre planète et de son éloignement de la perspective d'une aire de Paix durable. Deux ans et demi que je vous lis et que la tempête est dans ma tête au sujet de ce train lancé à toute vitesse sans conducteur et qui va contre un mur atomique, je boue et aujourd'hui au lendemain d'un Noël 2003 sans trêve, ma marmite explose, et j'ai décidé de rendre sur la place publique un projet qui a pour objectif de faire évoluer la structure de l'ONU en réformant le conseil de sécurité dont l'inefficacité a été définitivement démontrée en Mars 2003 et son autorité bafouée, car cette institution n'est pas démocratique et n'est pas représentative des peuples de la terre.Je vous demande une petite demi-heure pour prendre connaissance du texte ci-dessous, peut-être crierez vous "au fou", peut être serez vous subjugué, vous me traiterez d'utopiste, peu m'importe l'essentiel est de vous faire réfléchir et si par un heureux hasard vous faites partie des gens qui ont une influence sur les forces de suggestion politique alors mon objectif sera atteint, avoir fait passer le message que des milliers de personnes m'ont crié depuis 2 ans et demi... Pour cela, il est créé un groupement planétaire le GSP,
Groupe des sages pour la Paix (GSP)
Projet publié le lendemain de Noël 2003 sur La-Paix.org. Version de clôture du tome 5 (août 2026), après la Section D et les onze points. Le texte de 2003 demeure la source ; celui-ci en est l’amendement. GenèseLe 11 septembre 2001 à minuit s’ouvrait le site. Deux ans et demi plus tard, au lendemain d’un Noël sans trêve, le projet GSP était jeté sur la place publique. Le constat tenait en une phrase : le Conseil de sécurité réunit les mêmes puissances qu’il devrait juger, et leur donne le veto. Mars 2003 l’avait déjà montré. L’invasion de l’Ukraine, les vetos russes, les campagnes de 2026 sans mandat l’ont confirmé. L’institution n’est pas représentative des peuples. Elle ne peut destituer l’un des siens. D’où une organisation planétaire, élue, laïque, hors des pouvoirs en place, dont l’unique objet est la paix : épargner les vies et retirer le pouvoir à celui dont la conduite ouvre un théâtre de mort. ObjetLe GSP donne la priorité à la paix afin que l’humanité construise plutôt qu’elle ne détruise. Il s’attaque à la base du mal : le pouvoir incontrôlé d’individus animés par l’intérêt personnel, corporatiste ou idéologique — conviction religieuse saisie comme levier, sentiment d’exclusion, sentiment d’injustice. Il traite ces racines dans la durée. Il n’est pas un tribunal des croyances. Le GSP est une institution laïque qui respecte toutes les religions et ne statue pas sur elles. La Section D a précisé le motif matériel que 2003 nommait déjà sans le chiffrer : la convoitise des ressources — pétrole, gaz, minerais, désormais l’eau — double à peu près, dans le tableau pays, la chance d’un théâtre. Le GSP n’est pas une agence énergie. Il constate que le baril et la vanne sont souvent l’unité de compte du dirigeant dangereux. Champ de la destitutionLe GSP n’intervient que si des vies humaines sont en jeu. Il n’intervient pas dans un conflit d’actionnaires ni dans une guerre commerciale. Il peut statuer sur des conséquences écologiques massives imputables à un dirigeant politique ou de compagnie, lorsqu’elles se traduisent en morts prévisibles. Sont des cas de saisine, sans que la liste soit close :
Le défenseur (Zelensky au classement 3-2) n’est pas l’initiateur. Le GSP refuse le double comptage et la confusion de la conduite avec l’ouverture. Qui est un dirigeantTout chef d’État élu ou non, premier ministre, responsable d’état-major, roi ou reine, chef religieux lorsqu’il commande une force, chef d’organisation (ONG, instances onusiennes), chef d’entreprise transfrontalière, chef d’entreprise — quelle qu’en soit la taille — dans l’armement, l’énergie, l’eau, l’air, l’agroalimentaire, dirigeants d’institutions financières, de chaînes d’information, magnats de la presse. S’y ajoutent explicitement les chefs de groupes armés et de milices agissant comme proxies. (Note 5 du texte de 2003, étendue.) CompositionNombre impair de membres, un par grande région, au plus un par État, à raison d’un titulaire pour environ trois cents millions d’habitants, afin que Chine et Inde aient leur siège et qu’aucune puissance ne pèse deux fois. Élection au suffrage des habitants majeurs de la région, sous l’égide des Nations unies. Chaque titulaire a un suppléant élu. Âge canonique : soixante-cinq ans révolus. Interdiction de toute autre fonction dès l’élection. Renonciation définitive aux biens propres au profit de la descendance, et à toute activité économique personnelle ou familiale dans la sphère que le GSP juge. Nul candidat issu d’un pouvoir religieux, le GSP étant laïc. Cent mille lettres manuscrites de soutien pour déclarer une candidature. Nul programme de campagne visant nommément un dirigeant à destituer : ce serait une chasse, non une sagesse. Vote public, obligatoire, sous quinze jours francs. Empêchement : le suppléant vote. Pas de chef : collège. Secrétariat tournant douze mois. L’avis est irrévocable. Nulle organisation n’a plus d’autorité sur le retrait de pouvoir. SaisinePar trois membres du GSP ; par une pétition de cent mille habitants identifiables ; par un vote de l’Assemblée générale de l’ONU ; par un chef d’État ou un premier ministre ; par un vote à la majorité du Conseil de sécurité sans veto opposable sur cette question. L’avis doit chiffrer les vies déjà perdues ou prévisibles. Le GSP ne peut se soustraire au vote s’il est dans ses prérogatives. Sous vingt-quatre heures, le concerné est informé secrètement ; sous sept jours la saisine est publique ; il dispose de sept jours pour sa défense. Le GSP saisit tout document utile. Tous les membres reçoivent la même information. Exécution du retrait de pouvoirRequête numérotée, sans appel, listant les fonctions retirées et les institutions qui n’ont plus à recevoir d’ordres de l’intéressé. A. Le concerné se retire, remet le pouvoir à un intérim, convoque une élection sous trois mois. Il garde sa dignité. C’est le cas recherché. B. Il n’abdique pas. Si son entourage reconnaît la requête, la chaîne cesse. S’il refuse, la chaîne hiérarchique tombe à son tour sous retrait, degré par degré. Saisie des comptes. Recours, après épuisement du gré à gré, de la police propre du GSP et des moyens financiers, aux forces des Nations unies — le GSP se substituant ici au Conseil de sécurité frappé de veto. L’usage de la force contre la personne du premier concerné n’intervient que lorsque tous les échelons précédents ont échoué. Un génocide est pire que la disparition d’un homme. Cette phrase de 2003 demeure ; elle n’autorise pas la peine comme premier geste. Financement et rapport à l’ONULe budget aujourd’hui dévolu au Conseil de sécurité finance le GSP. Le Conseil est réduit à saisir et, sur requête du GSP, à mettre en œuvre les moyens militaires après épuisement des autres voies. Le veto tombe pour l’attaquant (onze points, n°1). Le GSP n’administre pas l’aide humanitaire : ce reste le rôle des ONG, dont les dirigeants tombent toutefois sous son contrôle. Fréquence : ce n’est pas des milliers de dossiersLe texte de 2003 citait, pour huit années, une poignée de noms : Kim Jong-il, Ben Laden, chefs talibans, Saddam Hussein — et notait que destituer celui-ci à temps eût épargné d’avoir à juger George W. Bush pour l’Irak. Il citait Arafat, le Hamas, Sharon, l’ETA, des filières (tabac, amiante, drogue, armes) et le lobby pétrolier qui étouffe les alternatives. En 2026, la même logique de « dizaines de dossiers, pas des milliers » s’applique aux initiateurs du classement 3-2 et aux employeurs de proxies : ouverture de l’Ukraine, relais houthi et gaziote, Guide et cercle iranien, émirats de guerre afghans, juntes qui vendent la mine. On n’y verse pas le défenseur. On n’y verse pas le seul CPI. On y verse le théâtre ouvert et le cercle qui en vit. Notes(1) Génocide : faire perdre la vie à un groupement de population afin d’étendre une sphère d’influence. (2) Pouvoir : autorité, légitime ou non, de faire exécuter. (3) Retrait de pouvoir : vote public majoritaire, exécution graduée, ultime recours après épuisement des autres moyens. (4) Concerné : l’individu visé par la saisine, la destitution, ou ceux qui continuent de recevoir ses ordres après la requête. (5) Dirigeant : liste ci-dessus, plus chefs de milices et de proxies. Dans le tome 5 du livre "La-paix.org" on peut consulter une liste des plus grands criminels de la planète.
Le projet initial de 2003:Genèse :Constatant l’instabilité croissante sur la planète en particulier depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, et voyant que la tendance va à un accroissement de cette instabilité en particulier due à la non adéquation de l’organisation des instances internationales de type Onusienne pour résoudre la problématique posée (conflit d’intérêt : le pouvoir en place et la composition du conseil de sécurité étant composé des mêmes personnes avec en plus un droit de veto !) nous proposons la création d’une organisation planétaire élu démocratiquement au suffrage universel visant à contrôler l’action de tous les dirigeants sur le plan des conséquences humanitaires. Cette organisation impartiale constituée de sages ayant atteint un âge canonique et n’ayant plus aucune relation avec les pouvoirs politiques et économiques en place aura la possibilité de destituer sur réquisition un dirigeant dont les actions risquent de conduire à une augmentation de l’insécurité et une augmentation des pertes de vie civile et/ou militaire. Projet de statut de l’organisation mondiale GSPLe GSP a pour seul objectif de donner la priorité à
la PAIX dans le monde afin d’épargner au maximum les vies et que
l’humanité consacre son énergie à sa construction plutôt qu’à sa
destruction, en s’attaquant à la base du mal (le pouvoir incontrôlé de
quelques individus animés par des intérêts personnels et/ou
corporatistes et/ou animés par des idéologies quelque en soit ses origines,
on peut citer à titre d’exemple: Conviction religieuse, sentiment
d’exclusion ou sentiment d’injustice. Prérogatives du GSPLe GSP n’intervient que si des vies humaines sont en
jeu dans des litiges ayant conduit à une demande de destitution.
Le GSP est un groupe de sages élus démocratiquement
dans le but de prévenir préventivement des génocides (1).
Pour être élu au GSP (membre titulaire ou suppléant),
l’homme ou la femme devra faire don définitif à sa descendance de
l’ensemble de ses biens, il ne devra plus être intéressé à une
quelconque activité économique à titre personnel ou par l’intermédiaire
de sa sphère familiale (Aucun membre de la famille et de sa descendance
ne pouvant faire partie de la classe dirigeante entrant dans la sphère
de pouvoir du GSP)
L'élection d'un membre au GSP est organisée sous l'égide des Nations Unis. En dehors de la primo élection des membres, les élections par grandes régions planétaires ne seront effectuées que lors du remplacement d'un suppléant. Elles seront donc sans enjeux de type passionnel sur le cour terme, donc paisible. Un candidat au poste de sage du GSP et qui prête serment afin d'être éligible ne peut communiquer sur un programme de campagne visant la destitution de tel ou tel dirigeant, si c'était le cas il sera immédiatement rendu non éligible. Un suppléant pour devenir titulaire peut avoir de nombreuses années avant d'avoir à exprimer un vote, il est donc illusoire pour lui d'imaginer de sombre destin. Fonctionnement du GSPUn membre du GSP est à la charge de la planète, il
sera blanchi, logé et nourri avec tous les honneurs de son rang au frais
de la planète et ce jusqu’à la fin de ses jours), il sera ainsi mis à
l’abri de toute corruption. L’exécution du retrait de pouvoirElle rentre en application selon toutes les
graduations nécessaires dans un ordre immuable :
La saisine du GSP pour demander un avis de destitution:
L’avis de demande de destitution doit être motivé,
par une explication démontrant en quoi la ligne du pouvoir exercé par le
concerné à des conséquences humanitaires constatées ou prévisibles
(chiffrées en nombre de vies.) Le GSP peut poser toutes questions au concerné, en particulier les questions posées peuvent être rendues publiques si le concerné ne collabore pas avec diligence avec le GSP afin de prendre à témoin l’opinion public. Le GSP peut saisir tous documents, à n’importe
quelles organisations ou Etat afin d’étayer sa prise de décision. Tous
les membres (en charge ou suppléant) du GSP sont égalitaires devant
l’information, ils sont donc destinataires de tous les documents que le
GSP reçoit. Les membres du GSP sont souverains dans leur vote et il n’ont pas à justifier leur vote car eux seuls ont la sagesse nécessaire pour appréhender une situation, la décision du GSP nous le rappelons ici est sans appel. Si le GSP rejette une demande de destitution, la
demande est close et l'honorabilité du dirigeant concerné est totalement
rétablie sur le plan "Humanitaire", les groupes demandeurs sont cités
dans l'avis de rejet afin que les citoyens de la planète se forge une
opinion sur le groupement ayant demandé un avis de destitution au GSP. Le GSP peut par un nouveau vote rétablir le pouvoir
d’un individu qui aurait fait l’objet auparavant d’un retrait de
pouvoir, la procédure est identique. Le GSP n’est pas responsable de
l’éventuelle procédure de reconquête du pouvoir par l’intéressé qui
devra se baser sur les procédures définies dans l’organisation
concernée. Financement du GSP :Il est assuré dans le cadre du financement actuel du conseil de sécurité dont le rôle est réduit au rôle de soumettre des requêtes en destitution concernant des individus dont les actions sont nocives aux maintient de la Paix. Le conseil de sécurité met en œuvre sans délai les moyens nécessaires à l’exécution des décisions du GSP lorsqu’une intervention militaire est demandée par le GSP après que tous les moyens de gré à gré, financier et de l’ordre de sa propre police de sécurité ont été épuisé. Fréquence souhaitable d'intervention du GSPPrenons pour exemple les 8 dernières années, si le GSP avait existé, il aurait pu être être saisi pour donner son avis sur:
Il ne s'agit donc pas de milliers de dossiers mais de dizaine de dossiers qui finalement pourrissent la planète, conséquence des dizaines de milliers de morts à comparer à cette poigné de nuisibles... de quoi réfléchir non ? Spinoza et Elon Musk peuvent t'ils soutenir ce projet ?Pour comprendre la présente charte voici quelques définitions :(1) – Génocide : Faire perdre la vie à un groupement de
population, (origine ethnique, d’une région, d’une nationalité, d’une
organisation) afin d’augmenter sa sphère d’influence. (5) - Dirigeant - sont qualifiés comme dirigeants pour le GSP: tous les chefs d’état élus démocratiquement ou non, tous les premiers ministres, les responsables des états majeurs des armées, les Rois et les Reines, les chefs religieux, les chefs d’organisation (ONG, ONU,…), les chefs d’entreprise transfrontalières, les chefs d’entreprise dans les secteurs : de l’armement, de l’énergie, de la gestion de l’eau et de la qualité de l’air, de l’agroalimentaire, du tabac et dans ces domaines quelque soit la taille de l’entreprise, les dirigeants des institutions financières : banque , assurance, fond de pension, dirigeant de chaîne d’information tout particulièrement la radio et la télévision, les magnats de la presse. ________________________________________ L'expression de votre point de vue constructif est à transmettre à la rédaction jmdca@wanadoo.fr
Utiliser le moteur de recherche par mot clé pour dénicher une info dans le site car il y a maintenant plus de 500 pages d'information La chronologie détaillée des événements concernant la paix depuis le 11/9/2001 |
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